Et pour un peu mieux comprendre ce monstrueux phénomène qu'est Beyoncé (femme d'entre toutes les femmes, super B je t'adore), voici un mini-documentaire sur elle. De la passion, de la rigueur, de la confiance en soi. Voilà, il n'y a plus qu'à. :)
lundi 4 février 2013
dimanche 3 février 2013
Peau douce, peau douce...qu'as-tu fais de moi? Haa
Alors voilà, depuis deux semaines, je bois comme un trou des bouteilles de Volvic parfumé au citron. Vous allez me dire: et alors? Ben le fait est qu'un matin avant de me lever, alors que je profitais encore pour un moment de la chaleur de ma couette, je me suis fait la réflexion que ma peau était particulièrement douce ce jour-là. C'était très agréable. :)
En fait, quand j'y repense, c'est normal que je remarque une différence puisque qu'avant, je ne buvais pratiquement jamais. Boire de l'eau pour boire de l'eau, bof et comme ce n'est pas comme si je raffolais du goût de celle-ci...
Mais bon, quoiqu'il en soit, ce que je voulais simplement dire à celles qui, comme moi xD, n'auraient pas encore compris l'utilité de boire (outre pour des raisons de survie alimentaire, évidemment), c'est que ça fait la peau douce!! Et que c'est troooop agréable :) voilà.
Enfin voici ma dernière réflexion du jour du les rapports que j'entretiens avec mon corps adoré. Cette nuit j'ai été réveillée par des crampes d'estomac. C'était affreux et je maudissais alors la condition féminine. J'avais mes règles. Quelle plaisante façon d'être prévenue, n'est-ce pas? Non sérieux, j'ai pris du Spasfon et j'ai pris mon mal en patience, me jurant d'aller faire des recherches dès le lendemain, pour savoir "pourquoi" exactement on avait des crampes.
D'après Doctissimo, cela arrive à celles qui ne font pas assez de sport (ah booon?) et qui n'ont donc pas l'habitude de contracter les muscles qui servent à évacuer l'ovule non utilisé. Ok, j'ai compris. Encore une bonne raison de bouger son corps. :) C'est parti!
En fait, quand j'y repense, c'est normal que je remarque une différence puisque qu'avant, je ne buvais pratiquement jamais. Boire de l'eau pour boire de l'eau, bof et comme ce n'est pas comme si je raffolais du goût de celle-ci...
Mais bon, quoiqu'il en soit, ce que je voulais simplement dire à celles qui, comme moi xD, n'auraient pas encore compris l'utilité de boire (outre pour des raisons de survie alimentaire, évidemment), c'est que ça fait la peau douce!! Et que c'est troooop agréable :) voilà.
Je suis sûre qu'elle boit beaucoup d'eau, elle :)
Enfin voici ma dernière réflexion du jour du les rapports que j'entretiens avec mon corps adoré. Cette nuit j'ai été réveillée par des crampes d'estomac. C'était affreux et je maudissais alors la condition féminine. J'avais mes règles. Quelle plaisante façon d'être prévenue, n'est-ce pas? Non sérieux, j'ai pris du Spasfon et j'ai pris mon mal en patience, me jurant d'aller faire des recherches dès le lendemain, pour savoir "pourquoi" exactement on avait des crampes.
D'après Doctissimo, cela arrive à celles qui ne font pas assez de sport (ah booon?) et qui n'ont donc pas l'habitude de contracter les muscles qui servent à évacuer l'ovule non utilisé. Ok, j'ai compris. Encore une bonne raison de bouger son corps. :) C'est parti!
Pouvoir, pouvoir
Haha du coup le post sur Karen Blixen m'a fait penser à ce passage de la Dolce Vita où l'actrice se baigne dans la fontaine. Elle ressemble un peu aux Somalies, me semble-t-il. Innocente et en même temps bien avertie de ce qu'il faut faire pour mettre le gars à ses pieds. Le pauvre fait littéralement tout ce qu'elle lui demande de faire.
Bon, mais d'un autre côté elle a quand même l'air cruche...par pitié! N'y a-t-il pas un juste milieu entre l'intello féministe Simone et la cruche dominatrice? :) Mais si, mais si.
Bon, mais d'un autre côté elle a quand même l'air cruche...par pitié! N'y a-t-il pas un juste milieu entre l'intello féministe Simone et la cruche dominatrice? :) Mais si, mais si.
Les Femmes somalies de Blixen
J'aimerais partager avec vous un extrait de La Ferme Africaine, livre que j'aime beaucoup, et, quitte à le faire, autant que le sujet se porte sur celui des femmes. Puisque c'est plus ou moins le thème que je m'étais choisi au début de ce blog.
Pour une petite présentation générale, il faut simplement faire remarquer que le livre n'a rien à voir avec le film (Out of Africa). Ce n'est pas une histoire d'amour mais une série de souvenirs qui retrace la vie de la narratrice en Afrique dans les années 1910/1920. J'aime beaucoup ce roman parce qu'il me rend toujours très sereine et en même temps très nostalgique de ce lieu où règne la nature et la lenteur. Et je dois dire que le fait que l’héroïne présentée soit une femme sage, indépendante et intelligente n'y est pas pour rien. :)
Voici donc un extrait d'un chapitre consacré aux femmes somalies, tribu habitant en partie sur les "terres" de la narratrice:
"Les moindres plaisenteries les faisaient rire comme un triple carillon. Quand je leur appris à tricoter, elles s'en amusèrent autant que d'une bouffonnerie de cirque.
Leur innocence n'était point de l'ignorance; jeunes comme elle l'étaient, elles avaient été initiées aux mystères de la vie, elles avaient assisté à la naissance et à la mort, et en discutaient librement. Quelquefois, pour me distraire, elles me racontaient des contes qui rappelaient ceux des Mille et une nuits. Ces histoires, presque toujours comiques, parlaient de l'amour en termes assez crus. L'héroïne, qu'il s'agît de pures jeunes filles ou de courtisanes, s'y révélait toujours supérieure aux hommes dont elle finissait par triompher. Il fallait voir avec quel fin sourire la mère des jeunes filles les écoutait.
Dans le monde fermé des femmes, derrière leurs murs et leur défenses, je sentais le puissant idéal sans lequel la garnison assiégée n'aurait pas pu tenir aussi héroïquement. Cet idéal, c'est la croyance au retour de l'âge d'or, qui verra la domination de la femme sur le monde.
La vieille mère en prenait alors une tout autre allure, elle devenait le symbole de la Déesse mère, bien antérieure au Dieu du prophète. Pour les femmes, cette divinité n'avait pas cessé d'exister. Je dois dire qu'elles n'en perdaient point pour autant le sens des réalités immédiates.
Les jeunes filles étaient toujours très curieuses de tout ce qui touchait à nos moeurs, et à nos coutumes d'Europe et elles s'intéressaient particulièrement à tout ce qui avait trait à la toilette, à la tenue et à l'apparence féminine, comme si elles avaient voulu compléter leurs notions de stratégie, par quelques leçons sur les méthodes adoptées par d'autres rares pour séduire les hommes.
La parure et le vêtement jouent d'ailleurs un rôle primordial dans leur existence; on ne saurait s'en étonner, si l'on songe qu'ils constituent pour elles à la fois le matériel de guerre et le butin, témoins de la victoire. Les bijoux sont des trophées conquis de haute lutte. [...]
Ces femmes qui ne peuvent acheter une paire de pantoufles, ou disposer d'elles-mêmes sans l'autorisation de l'homme dont elles dépendent, que ce soit le père, le frère ou le mari, n'en sont pas moins le prix suprême de la vie. On reste confondu devant les prodigieuses quantités d'or, de soie, d'ambre et de corail que les femmes somalies savent arracher aux hommes. Ceci d'ailleurs fait autant honneur aux uns qu'aux autres."
Voilà :) à bientôt
Pour une petite présentation générale, il faut simplement faire remarquer que le livre n'a rien à voir avec le film (Out of Africa). Ce n'est pas une histoire d'amour mais une série de souvenirs qui retrace la vie de la narratrice en Afrique dans les années 1910/1920. J'aime beaucoup ce roman parce qu'il me rend toujours très sereine et en même temps très nostalgique de ce lieu où règne la nature et la lenteur. Et je dois dire que le fait que l’héroïne présentée soit une femme sage, indépendante et intelligente n'y est pas pour rien. :)
Voici donc un extrait d'un chapitre consacré aux femmes somalies, tribu habitant en partie sur les "terres" de la narratrice:
"Les moindres plaisenteries les faisaient rire comme un triple carillon. Quand je leur appris à tricoter, elles s'en amusèrent autant que d'une bouffonnerie de cirque.
Leur innocence n'était point de l'ignorance; jeunes comme elle l'étaient, elles avaient été initiées aux mystères de la vie, elles avaient assisté à la naissance et à la mort, et en discutaient librement. Quelquefois, pour me distraire, elles me racontaient des contes qui rappelaient ceux des Mille et une nuits. Ces histoires, presque toujours comiques, parlaient de l'amour en termes assez crus. L'héroïne, qu'il s'agît de pures jeunes filles ou de courtisanes, s'y révélait toujours supérieure aux hommes dont elle finissait par triompher. Il fallait voir avec quel fin sourire la mère des jeunes filles les écoutait.
Dans le monde fermé des femmes, derrière leurs murs et leur défenses, je sentais le puissant idéal sans lequel la garnison assiégée n'aurait pas pu tenir aussi héroïquement. Cet idéal, c'est la croyance au retour de l'âge d'or, qui verra la domination de la femme sur le monde.
La vieille mère en prenait alors une tout autre allure, elle devenait le symbole de la Déesse mère, bien antérieure au Dieu du prophète. Pour les femmes, cette divinité n'avait pas cessé d'exister. Je dois dire qu'elles n'en perdaient point pour autant le sens des réalités immédiates.
Les jeunes filles étaient toujours très curieuses de tout ce qui touchait à nos moeurs, et à nos coutumes d'Europe et elles s'intéressaient particulièrement à tout ce qui avait trait à la toilette, à la tenue et à l'apparence féminine, comme si elles avaient voulu compléter leurs notions de stratégie, par quelques leçons sur les méthodes adoptées par d'autres rares pour séduire les hommes.
La parure et le vêtement jouent d'ailleurs un rôle primordial dans leur existence; on ne saurait s'en étonner, si l'on songe qu'ils constituent pour elles à la fois le matériel de guerre et le butin, témoins de la victoire. Les bijoux sont des trophées conquis de haute lutte. [...]
Ces femmes qui ne peuvent acheter une paire de pantoufles, ou disposer d'elles-mêmes sans l'autorisation de l'homme dont elles dépendent, que ce soit le père, le frère ou le mari, n'en sont pas moins le prix suprême de la vie. On reste confondu devant les prodigieuses quantités d'or, de soie, d'ambre et de corail que les femmes somalies savent arracher aux hommes. Ceci d'ailleurs fait autant honneur aux uns qu'aux autres."
Voilà :) à bientôt
mercredi 21 novembre 2012
Salsa!
Si j'avais été ministre de la culture du temps où le gouvernement avait encore suffisamment d'argent à gaspiller, j'aurais instauré des cours de danse obligatoires au collège. Pour mieux réguler les émois sexuels naissant et pour mettre en place un nouveau lieu de sociabilité entre filles et garçons. Non mais c'est vrai! C'est une bonne activité à faire avec ses "dates", on se découvre, on s'amuse, tout va bien. Et ça donne l'occasion aux gars de jouer les mecs pour une fois, eux qui se plaignent que les filles soient trop indépendantes et control freaks. J'entends encore mon petit frère râler style "mais euhh c'est pour les filles la danse". Haha! La grosse blague! Il passait sa vie à danser quand il avait encore 6 ans.
Et ça donnerait dans l'idéal quelque chose dans le genre (on peut rêver):
Et ça donnerait dans l'idéal quelque chose dans le genre (on peut rêver):
mardi 20 novembre 2012
O'Children de Nick Cave
Je suis juste carrément obsédée par cette chanson de Nick Cave reprise dans HP7 et je trouve que cela colle vraiment bien avec le contexte. Cela m'évoque les innocences sacrifiées, les combats désespérés et les charges impossibles à supporter mais aussi tous ceux qui continuent à se battre malgré la douleur et la souffrance, malgré la fatigue et les larmes, de tout temps, de tous siècles et particulièrement ceux du 20e siècle.
Et une référence m'amenant à une autre, j'avoue que je suis particulièrement sensible à ce qui touche les livres de Rowling. Ils traitent majoritairement d'amitié et c'est sûrement ce que j'estime le plus au monde.
Cela me fait penser que cette auteur peut vraiment servir d'exemple et que lire sa biographie pour une fois (enfin du moins celle que propose Wikipedia) ne peut pas faire de mal: http://fr.wikipedia.org/wiki/J._K._Rowling (En gros mère, sans un sou, grosse galère mais grande croyante en ses propres idées).
Hiroshige ou de l'art nipon
Un peu de paix dans ce monde de brutes. D'après les explications de l'expo Hiroshige/Van Gogh, actuellement à la Pinacothèque de Paris, un tableau japonais ne se regarde pas comme un tableau occidental. L'intérêt ne réside pas dans le sens ou la technique, la texture ou les couleurs, non, l'objectif est de proposer un voyage intérieur. L'artiste promène le regard le long des courbes et si l'on prend le temps de s'arrêter et de bien fixer son attention sur une toile et une seule, l'on doit pouvoir se détendre et en tirer un sorte de force tranquille très bénéfique pour sa propre vie. Donc calme, concentration et relaxation.
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