Il fait beau et presque un peu chaud dans la lumière du soleil. Du coup ça me fait penser à des vacances que j'ai passé autrefois, dans mon jeune temps, en Espagne, et donc...à Shakira, évidemment.^^ (c'était l'époque ou il passait Whenever, Wherever en boucle)
Ça c'était mon tout premier poster (acheté en cachette dans un One). Maintenant il est tous déchiré et craquelé mais il trône toujours la salle de bain que je partageais avec ma soeur, chez mes parents. Sorte de déesse bienveillante de nos séances "maquillage sauvage" avant mégaboom.
Petit interlude musical:
Ooh oui vagues de bonheur, venez à moi :)
Sur ce, en bonne fan qui se respecte, je rajoute ce début de documentaire (sur elle).
(Les autres parties sont sur YT, bon visionnage :))
Bon, voilà j'aime bien ce portrait de l'impératrice Plotine (femme de Trajan) dans les Mémoires d'Hadrien (Yourcenar). C'est une femme forte et je trouve cela assez cool ^^.
"Et c'est alors que m'apparut le plus sage de mes bons génies: Plotine. Il y avait près de vingt ans que je connaissais l'impératrice. Nous étions du même milieu; nous avions à peu près le même âge. Je lui avais vu vivre avec calme une existence presque aussi contrainte que la mienne, et plus dépourvue d'avenir. Elle m'avait soutenu, sans paraître s'apercevoir qu'elle le faisait, dans mes moments difficiles. Mais ce fut durant les mauvais jours d'Antioche que sa présence me devint inestimable, comme plus tard son estime le resta toujours, et j'eus celle-ci jusqu'à sa mort. Je pris l'habitude de cette figure en vêtements blancs, aussi simples que peuvent l'être ceux d'une femme, de ses silences, de ses paroles mesurées qui n'étaient jamais que des réponses, et les plus nettes possible. Son aspect ne détonnait en rien dans ce palais plus antique que les spendeurs de Rome: cette fille de parvenus était digne des Séleucides. Nous étions d'accord presque sur tout. Nous avions tous deux la passion d'orner, puis de dépouiller notre âme, d'éprouver notre esprit à toutes les pierres de touche. Elle inclinait à la philosophie épicurienne, ce lit étroit, mais propre, sur lequel j'ai parfois étendu ma pensée. Le mystère des dieux, qui me hantait, ne l'inquiétait pas; elle n'avait pas non plus mon goût passionné des corps. Elle était chaste par dégoût du facile, généreuse par décision plutôt que par nature, sagement méfiante, mais prête à tout accepter d'un ami, même ses inévitables erreurs. L'amitié était un choix où elle s'engageait tout entière; elle s'y livrait absolument, et comme je ne l'ai fait qu'à l'amour. Elle m'a connu mieux que personne; je lui ai laissé voir ce que j'ai soigneusement dissimulé à tout autre: par exemple, de secrètes lâchetés. J'aime à croire que, de son côté, elle ne m'a presque rien tu. L'intimité des corps, qui n'exista jamais entre nous, a été compensée par ce contact de deux esprits étroitement mêlés l'un à l'autre.
Notre entente se passa d'aveux, d'explications, ou de réticences: les faits eux-mêmes suffisaient. Elle les observait mieux que moi. Sous les lourdes tresses qu'exigeait la mode, ce front lisse était celui d'un juge. Sa mémoire gardait des moindres objets une empreinte exacte; il ne lui arrivait jamais, comme à moi, d'hésiter trop longtemps ou de se décider trop vite. Elle dépistait d'un coup d’œil mes adversaires les plus cachés; elle évaluait mes partisans avec une froideur sage. En vérité, nous étions complices, mais l'oreille la plus exercée eût à peine pu reconnaître entre nous les signes d'un accord secret."
Après le discours de Steve Jobs, voici le discours d'Oprah Winfrey à Standford.
Je reconnais, c'est un peu long. Mais je jure que ça vaut le coup de regarder. Cette femme est pleine d'assurance et de bienveillance et, perso, je ne savais pas exactement qui elle était ni pourquoi les Américains en faisaient tout un fromage mais maintenant c'est évident: elle a une telle énergie et une telle force dans sa façon d'être! C'est inspirant.Voilà donc la vidéo:
Et puis je me suis dit qu'un petit résumé des conseils qu'elle donne ça pouvait toujours servir (?). (Malheur sur moi, je ne peux plus m'empêcher de faire des contractions de texte. Déformation estudiantine, enclenchée ^^). Bon revenons à Oprah:
Après avoir parler de sa nièce qui étudie dans cette
université, de son père qui veut qu’elle obtienne un diplôme alors qu’elle n’est
pas vraiment du genre à aller à l’école et de son parcours professionnel qui l’a
mené de toute petite présentatrice télé à son très populaire talk-show actuel,
Oprah entreprend d’inculquer quelques leçons d’humanité à tous ces petits intellos.
Il y a en gros trois leçons à retenir, d’après elle (même si
perso, en relisant le texte ici, j’ai plutôt eu l’impression que c’était plutôt de
l’ordre de 6 ou 7- mais bon suivons tout de même son plan).
-La première leçon consiste en le fait de savoir écouter sa
voix intérieure. Si l’on arrive au point critique où l’on a envie d’éclater et que la
vie ne nous plait pas, c’est peut-être parce qu’on n'a pas su s'écouter. D’après elle, on sait toujours si une situation nous paraît
juste ou non, si un choix est bon ou pas. Et s’il arrive que l’on hésite, il faut simplement attendre et rester à l’écoute de soi-même jusqu’à ce que la solution tombe dessus. Simple, hein? (Non, sérieusement, elle le dit tellement mieux et du coup ça paraît tellement sage et vrai)
“How do you know when
you're doing something right? How do you know that? It feels so. What I know
now is that feelings are really your GPS system for life. When you're supposed
to do something or not supposed to do something, your emotional guidance system
lets you know. The trick is to learn to check your ego at the door and start
checking your gut instead. Every right decision I've made—every right decision
I've ever made—has come from my gut. And every wrong decision I've ever made
was a result of me not listening to the greater voice of myself.
If it doesn't feel right,
don't do it. That's the lesson. And that lesson alone will save you, my
friends, a lot of grief. Even doubt means don't. This is what I've learned.
There are many times when you don't know what to do. When you don't know what
to do, get still, get very still, until you do know what to do.”
Après elle nous parle du succès, de la volonté
des gens de gagner beaucoup d’argent, que c’est bien mais pas suffisant. Il faut mettre du sens dans nos vie! Et être entouré
des gens que l’on aime.
“You want
your work to be meaningful. Because meaning is what brings the real richness to
your life. What you really want is to be surrounded by people you trust and
treasure and by people who cherish you. That's when you're really rich.”
-Ensuite vient la deuxième leçon qui devrait être intitulée "l'échec ou comment savoir tirer des enseignements de son expérience". Redit: savoir se demander après chaque déception quelle est LA leçon à en tirer.
“Ask
every failure—this is what I do with every failure, every crisis, every difficult
time—I say, what is this here to teach me? And as soon as you get the lesson,
you get to move on.”
Essayons
d’avoir une vie de qualité!
“What matters most is what's inside. What matters most is the sense
of integrity, of quality and beauty.”
-Enfin arrive la dernière leçon. Après un appel au carpe
diem/vivons le moment présent, Mrs Winfrey nous conjure de savoir reconnaître le bonheur pour mieux le rechercher. Et le plus grand bonheur qu'il soit c'est de savoir que l'on fait partie de quelque chose qui nous dépasse, quand on agit
pour les autres. (C'est beau, hein? :)). C'est vrai que c'est agréable de se sentir utile, non? Bon j'avoue, moi je suis à fond dans tout ce qu'elle dit! Je trouve cela tellement vrai! Et beau! :) Allez, encore un petit extrait:
« The lesson here is
clear, and that is, if you're hurting, you need to help somebody ease their
hurt. If you're in pain, help somebody else's pain. And when you're in a mess,
you get yourself out of the mess helping somebody out of theirs. And in the
process, you get to become a member of what I call the greatest fellowship of
all, the sorority of compassion and the fraternity of service.”
"But when you do good, I
hope you strive for more than just the good feeling that service provides,
because I know this for sure, that doing good actually makes you better. So,
whatever field you choose, if you operate from the paradigm of service, I know
your life will have more value and you will be happy.”
Atmosphère sensuêeellle.
Bon peut-être pas sensuelle dans le sens "des corps qui dégoulinent de sueurs dans la chaleur des harem". mais plutôt sensuelle avec des personnages à l'aise avec leur corps et évoluant dans l'ambiance assez libérée des années 70. Je n'ai pas vu tous les films d'Antonioni, mais c'est ce que j'ai pu constater, il me semble, dans trois d'entre eux (Blow up, Zabriskie point et Profession reporter). Les personnages passent leur vie en plein air, dans des atmosphères saturées de couleurs, chaudes et/ou traversées par la fraîcheur d'une brise. Agréable non? :)
Zabriskie point
Bref tout cela pour dire: regardez ces films. Et voici un petit extrait de Profession Reporter avec Jack Nicholson (allez, quoi! C'est Jack-Ni-chol-son! :)):
Enfin, je dis "par Hadrien" mais je devrais plutôt dire "écrit par Marguerite Yourcenar se mettant à la place de l'empereur romain". Il est vrai que Les Mémoires d'Hadrien, que j'aime tant, n'est pas vraiment l'ouvrage qu'il faut lire si l'on recherche une réflexion un peu poussée sur la féminité. Telle n'est pas l'objet du bouquin mais puisque tout est bon à prendre dans cette somme de réflexions sages et humaines, je propose cette extrait où il est question du charme d'une des amantes de l'empereur.
"Et pourtant, parmi ces maîtresses, il en est une au moins que j'ai délicieusement aimée. Elle était à la fois plus fine et plus ferme, plus tendre et plus dure que les autres: ce mince torse rond faisait penser à un roseau. J'ai toujours goûté la beauté des chevelures, cette partie soyeuse et ondoyante d'un corps, mais les chevelures de la plupart de nos femmes sont des tours, des labyrinthes, des barques, ou des nœuds de vipères. La sienne consentait à être ce que j'aime qu'elles soient: la grappe de raisin des vendanges, ou l'aile. Couchée sur le dos, appuyant sur moi sa petite tête fière, elle me parlait de ses amours avec une impudeur admirable. J'aimais sa fureur et son détachement dans le plaisir, son goût difficile, et sa rage de se déchirer l'âme. Je lui ai connu des douzaines d'amants; elle en perdait le compte; je n'étais qu'un comparse qui n'exigeait pas la fidélité. Elle s'était éprise d'un danseur nommé Bathylle, si beau que toutes les folies étaient d'avance justifiées. Elle sanglotait son nom dans mes bras; mon approbation lui rendait courage. A d'autres moments, nous avons beaucoup ri ensemble."
Je ne sais pas vous mais à chaque fois que je regarde cet extrait je me sens bien après. Et puis, histoire de ma vie, ça me fait aussi penser à ma petite sœur avec qui on a appris par coeur la choré ^^. Bon souvenir. "Havana Night!"
Comment dire...voici qui me met une fois de plus dans tous mes états!
Et pour un peu mieux comprendre ce monstrueux phénomène qu'est Beyoncé (femme d'entre toutes les femmes, super B je t'adore), voici un mini-documentaire sur elle. De la passion, de la rigueur, de la confiance en soi. Voilà, il n'y a plus qu'à. :)
Alors voilà, depuis deux semaines, je bois comme un trou des bouteilles de Volvic parfumé au citron. Vous allez me dire: et alors? Ben le fait est qu'un matin avant de me lever, alors que je profitais encore pour un moment de la chaleur de ma couette, je me suis fait la réflexion que ma peau était particulièrement douce ce jour-là. C'était très agréable. :)
En fait, quand j'y repense, c'est normal que je remarque une différence puisque qu'avant, je ne buvais pratiquement jamais. Boire de l'eau pour boire de l'eau, bof et comme ce n'est pas comme si je raffolais du goût de celle-ci...
Mais bon, quoiqu'il en soit, ce que je voulais simplement dire à celles qui, comme moi xD, n'auraient pas encore compris l'utilité de boire (outre pour des raisons de survie alimentaire, évidemment), c'est que ça fait la peau douce!! Et que c'est troooop agréable :) voilà.
Je suis sûre qu'elle boit beaucoup d'eau, elle :)
Enfin voici ma dernière réflexion du jour du les rapports que j'entretiens avec mon corps adoré. Cette nuit j'ai été réveillée par des crampes d'estomac. C'était affreux et je maudissais alors la condition féminine. J'avais mes règles. Quelle plaisante façon d'être prévenue, n'est-ce pas? Non sérieux, j'ai pris du Spasfon et j'ai pris mon mal en patience, me jurant d'aller faire des recherches dès le lendemain, pour savoir "pourquoi" exactement on avait des crampes.
D'après Doctissimo, cela arrive à celles qui ne font pas assez de sport (ah booon?) et qui n'ont donc pas l'habitude de contracter les muscles qui servent à évacuer l'ovule non utilisé. Ok, j'ai compris. Encore une bonne raison de bouger son corps. :) C'est parti!
Haha du coup le post sur Karen Blixen m'a fait penser à ce passage de la Dolce Vita où l'actrice se baigne dans la fontaine. Elle ressemble un peu aux Somalies, me semble-t-il. Innocente et en même temps bien avertie de ce qu'il faut faire pour mettre le gars à ses pieds. Le pauvre fait littéralement tout ce qu'elle lui demande de faire.
Bon, mais d'un autre côté elle a quand même l'air cruche...par pitié! N'y a-t-il pas un juste milieu entre l'intello féministe Simone et la cruche dominatrice? :) Mais si, mais si.
J'aimerais partager avec vous un extrait de La Ferme Africaine, livre que j'aime beaucoup, et, quitte à le faire, autant que le sujet se porte sur celui des femmes. Puisque c'est plus ou moins le thème que je m'étais choisi au début de ce blog.
Pour une petite présentation générale, il faut simplement faire remarquer que le livre n'a rien à voir avec le film (Out of Africa). Ce n'est pas une histoire d'amour mais une série de souvenirs qui retrace la vie de la narratrice en Afrique dans les années 1910/1920. J'aime beaucoup ce roman parce qu'il me rend toujours très sereine et en même temps très nostalgique de ce lieu où règne la nature et la lenteur. Et je dois dire que le fait que l’héroïne présentée soit une femme sage, indépendante et intelligente n'y est pas pour rien. :)
Voici donc un extrait d'un chapitre consacré aux femmes somalies, tribu habitant en partie sur les "terres" de la narratrice:
"Les moindres plaisenteries les faisaient rire comme un triple carillon. Quand je leur appris à tricoter, elles s'en amusèrent autant que d'une bouffonnerie de cirque.
Leur innocence n'était point de l'ignorance; jeunes comme elle l'étaient, elles avaient été initiées aux mystères de la vie, elles avaient assisté à la naissance et à la mort, et en discutaient librement. Quelquefois, pour me distraire, elles me racontaient des contes qui rappelaient ceux des Mille et une nuits. Ces histoires, presque toujours comiques, parlaient de l'amour en termes assez crus. L'héroïne, qu'il s'agît de pures jeunes filles ou de courtisanes, s'y révélait toujours supérieure aux hommes dont elle finissait par triompher. Il fallait voir avec quel fin sourire la mère des jeunes filles les écoutait.
Dans le monde fermé des femmes, derrière leurs murs et leur défenses, je sentais le puissant idéal sans lequel la garnison assiégée n'aurait pas pu tenir aussi héroïquement. Cet idéal, c'est la croyance au retour de l'âge d'or, qui verra la domination de la femme sur le monde.
La vieille mère en prenait alors une tout autre allure, elle devenait le symbole de la Déesse mère, bien antérieure au Dieu du prophète. Pour les femmes, cette divinité n'avait pas cessé d'exister. Je dois dire qu'elles n'en perdaient point pour autant le sens des réalités immédiates.
Les jeunes filles étaient toujours très curieuses de tout ce qui touchait à nos moeurs, et à nos coutumes d'Europe et elles s'intéressaient particulièrement à tout ce qui avait trait à la toilette, à la tenue et à l'apparence féminine, comme si elles avaient voulu compléter leurs notions de stratégie, par quelques leçons sur les méthodes adoptées par d'autres rares pour séduire les hommes.
La parure et le vêtement jouent d'ailleurs un rôle primordial dans leur existence; on ne saurait s'en étonner, si l'on songe qu'ils constituent pour elles à la fois le matériel de guerre et le butin, témoins de la victoire. Les bijoux sont des trophées conquis de haute lutte. [...]
Ces femmes qui ne peuvent acheter une paire de pantoufles, ou disposer d'elles-mêmes sans l'autorisation de l'homme dont elles dépendent, que ce soit le père, le frère ou le mari, n'en sont pas moins le prix suprême de la vie. On reste confondu devant les prodigieuses quantités d'or, de soie, d'ambre et de corail que les femmes somalies savent arracher aux hommes. Ceci d'ailleurs fait autant honneur aux uns qu'aux autres."
Si j'avais été ministre de la culture du temps où le gouvernement avait encore suffisamment d'argent à gaspiller, j'aurais instauré des cours de danse obligatoires au collège. Pour mieux réguler les émois sexuels naissant et pour mettre en place un nouveau lieu de sociabilité entre filles et garçons. Non mais c'est vrai! C'est une bonne activité à faire avec ses "dates", on se découvre, on s'amuse, tout va bien. Et ça donne l'occasion aux gars de jouer les mecs pour une fois, eux qui se plaignent que les filles soient trop indépendantes et control freaks. J'entends encore mon petit frère râler style "mais euhh c'est pour les filles la danse". Haha! La grosse blague! Il passait sa vie à danser quand il avait encore 6 ans.
Et ça donnerait dans l'idéal quelque chose dans le genre (on peut rêver):
Je suis juste carrément obsédée par cette chanson de Nick Cave reprise dans HP7 et je trouve que cela colle vraiment bien avec le contexte. Cela m'évoque les innocences sacrifiées, les combats désespérés et les charges impossibles à supporter mais aussi tous ceux qui continuent à se battre malgré la douleur et la souffrance, malgré la fatigue et les larmes, de tout temps, de tous siècles et particulièrement ceux du 20e siècle.
Et une référence m'amenant à une autre, j'avoue que je suis particulièrement sensible à ce qui touche les livres de Rowling. Ils traitent majoritairement d'amitié et c'est sûrement ce que j'estime le plus au monde.
Cela me fait penser que cette auteur peut vraiment servir d'exemple et que lire sa biographie pour une fois (enfin du moins celle que propose Wikipedia) ne peut pas faire de mal: http://fr.wikipedia.org/wiki/J._K._Rowling (En gros mère, sans un sou, grosse galère mais grande croyante en ses propres idées).
Un peu de paix dans ce monde de brutes. D'après les explications de l'expo Hiroshige/Van Gogh, actuellement à la Pinacothèque de Paris, un tableau japonais ne se regarde pas comme un tableau occidental. L'intérêt ne réside pas dans le sens ou la technique, la texture ou les couleurs, non, l'objectif est de proposer un voyage intérieur. L'artiste promène le regard le long des courbes et si l'on prend le temps de s'arrêter et de bien fixer son attention sur une toile et une seule, l'on doit pouvoir se détendre et en tirer un sorte de force tranquille très bénéfique pour sa propre vie. Donc calme, concentration et relaxation.
Il faut vraiment voir les vidéos de Lacy Green! Elles feront un bien fou à ton corps et à sa sexualité. Parmi les vidéos que je trouve importante il y celle-ci en particulier sur l'hymen qui en réalité ne se brise apparemment pas!! J'aurais bien aimé savoir cela plus tôt.
Bon être sexy doit avoir quelque chose à faire avec le fait d'aimer son corps (nooon, c'est pas vraiiii). Voici donc quelques références pour décomplexer:
La scène de lap dance de Death Proof de Tarantino. Bon je suis pas fan de ces films (roo c'est bon on a le droit de dire qu'on n'est pas fan! Bande de snobs) mais j'aime bien la place qu'il donne aux femmes. Sans me lancer dans une thèse, voici une vidéo que j'ai trouvée assez cool à regarder, rien qu'à cause du ventre de la fille. Bon vous avez toutes vu. Il dépasse du t-shirt. Et la fille s'en fout et danse à l'aise Blaise. Pff, moi et mes complexes à la con!
Si vous avez le temps, regardez aussi cette vidéo sur la relation qu'il y a entre sa gestuelle et sa confiance en soi. Zappez le début parce que ça commence lentement (genre les trois premières minutes) mais allez jusqu'au bout parce que ça devient de mieux en mieux par la suite.
En gros la thèse, c'est que notre gestuelle influence notre humeur à la suite de je ne sais quelle réaction chimique dans le cerveau. Donc si la confiance en soi nous fait défaut mais que l'on se tient dans une position suggérant que l'on incarne la puissance, peu à peu on finira par acquérir ce sentiment de puissance. Il suffit de faire semblant d'être quelqu’un pour, par la suite, devenir cette personne-là. Sentez-vous sexy et vous le deviendrez. Toujours rien de neuf sous le soleil mais cela fait du bien d'être rappelé de temps en temps (du moins c'est ce que je me dis).
Voici quelques passages de films hautement sympathiques. :)
-Nikita et la réplique formidable de Jeanne Moreau ( " Et n'oublie pas. Il y a deux choses qui sont sans limite. La féminité et les moyens d'en abuser"). Je m'excuse mais je n'ai pas pu trouver cette extrait en Français mais bon avec l'image, la musique...le sens y est.
-Mémoires d'une Geisha ou de la formation d'une courtisane au Japon dans les années 30.
Machiavel conseille aux ambitieux d'avoir des modèles de conduite. (ouaaa quelle accroche). On apprend peut-être mieux en apprenant d'autres humains. Soyons clair. Tout le monde a ses faiblesses mais en suivant les conseils de la personne peu recommandable citée plus haut, j'ai décidé d'établir une liste de mes modèles perso (pas touche!). Voici lesquels.
pour la sexyness:
Sans doute à cause de quelques relents de collège, j'élis Shakira et
Angelina Jolie exæquo. Je kiffe trop les filles qui envoient de la
puissance dans un corps de déesse.
pour le côté cerveau:
Kenneth Branagh pour Peter's friends et l'alliance du cinéma et de la littérature et Bertrand Tavernier pour son 50 ans de cinéma américain. Tant d'analyses, si belles, si fines, si...bon je vous fais grâce d'un exposé de trois heure sur ce bouquin. Constat: il n'y a que des mecs. Mais je n'attends que vous pour succomber à votre charme intellectuel et pour vous honorer comme vous le méritez. J'édifierai une statue en ivoire vous représentant et je danserai autour toute couverte d'huile en chantant en vers votre épique épopée et j'implorerai les dieux pour qu'on veille sur vous avec amour et respect jusqu'à la fin du monde. Bon sans déconner, n'allez pas croire que je fasse ça pour Bertrand tous les soirs. Ou alors il faudrait qu'il transvase son cerveau dans le corps d'Henry Cavill...Cela me fait penser, peut-être qu'Henry Cavill a un cerveau caché! Enquêtons, enquêtons
pour le côté wonder woman:
Charlize Theron, Beyoncé et, bon, je ne vais pas citer ma mère, ni ma grand-mère, ni toutes les femmes de ma famille (enfin si finalement, pourquoi pas)...mais je préfère évoquer plus longuement Scarlett O'Hara. Okay, c'est un personnage fictif mais who cares? Elle déplace des montagnes et c'est inspirant. Du coup j'ajoute aussi l'empereur Hadrien à cette liste (cf Les Mémoires d'Hadrien de Yourcenar). C'est un gars, on est d'accord, mais il a fait des trucs si fous et avec un tel degrés de coolattitude dans sa conduite et ses pensées que je ne peux pas ne pas le mettre au nombre de mes modèles. (Lisez ce livre, je vous en conjure!!). Devenir une femme aussi génial qu'il le fut en tant qu'homme, croyez-moi c'est vraiment devenir une wonderwoman.
Voilà. et vous, vos modèles de sexyness c'est qui?
(Il faut que je trouve quelque chose pour remplacer "sexyness", on est d'accord, mais quoi? Il faut encore que je cherche).
En tout cas j'espère que l'article vous a plu. Passez tous une bonne soirée. A demain.